Premier paragraphe. Il ouvre sur le fait, pas sur le contexte : ce qui vient d'arriver, où, et pourquoi ça compte pour quelqu'un qui envisage une maison. Le contexte peut attendre le deuxième paragraphe.
Deuxième paragraphe. C'est ici que le contexte arrive : l'historique, la décision derrière la nouvelle, ce que ça change concrètement. Les liens internes vivent bien dans ce paragraphe : vers la démarche ou vers un modèle quand la nouvelle s'y rattache.
Un intertitre pour découper la lecture
Sur une page de nouvelle, un intertitre tous les trois ou quatre paragraphes suffit. Il sert à donner des points d'entrée à celui qui survole, pas à créer des chapitres.
- Un élément de liste, quand la nouvelle comporte des chiffres ou des étapes.
- Court. Une ligne, deux au maximum.
- Trois à cinq éléments : au-delà, c'est un tableau, pas une liste.
Une citation courte, qui dit quelque chose que le texte courant ne dirait pas aussi bien.
Prénom Nom, Titre, Karborea
Le texte reprend après la citation. La colonne de lecture garde la même largeur du début à la fin : ce sont les images et les citations qui débordent, jamais la mesure du texte.
Une image intercalée respire mieux qu'un mur de texte, et elle est plus large que la colonne pour qu'on sente la rupture. Deux formats portrait côte à côte donnent le même effet avec deux fois plus d'information.
Ce que ça change
Avant-dernier bloc : ce que la nouvelle veut dire pour le lecteur. Concret, daté, vérifiable. Pas de promesse qu'on ne peut pas tenir.
Dernier paragraphe, court. Il ferme sans conclure : la prochaine étape pour le lecteur, c'est le CTA du pied de page, pas une phrase de synthèse.